Dimanche 3 juillet 2011
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18:30
Par amatrice-recherche-amateurs
Myriam Esclave
Nue, attachée les mains dans le dos accrochée contre un mur par quelque chose qui pourrait être un tuyau avec les yeux bandés , Myriam attends. La clefs tourne dans la serrure. Quelqu'un
entre et place un collier autour du cou de la jeune femme. Les mains sont douces, les ongles long. Une femme. Myriam se laisse docilement conduire en laisse vers une pièce de la maison. Pas un
murmure, pas une conversation, pourtant, des gens sont là qui la regarde passer. Des bruits de verre porté à la bouche et des déglutitions révèlent une présence. Comme si quelques personnes
prenaient un apéro silencieux. Le chemin se poursuit. Les bruits s'éloignent. La jeune femme s'arrête, tirant un peu sur la laisse obligeant Myriam à se rapprocher d'elle. Une porte derrière se
ferme. La laisse est détachée. La femme qui avait emmené Myriam jusqu'ici, la caresse doucement du bout des doigts. Sur les seins, les tétons, les hanches... D'une main ferme elle l'embrasse
goulûment sur la bouche. Puis de cette même main ferme, elle penche Myriam en avant l'obligeant à se mettre à genou. Une verge dure, grosse lui force la bouche. Elle, docile accepte la fellation.
La femme qui l'avait mise dans cette situation, accompagne les mouvements de tête de sa main. Puis se retire. Myriam reste là, à sucer cette verge, comprenant qu'elle allait être l'objet d'un
homme. Au bout d'un moment, l'homme se retira, la saisit par le bras et la retourna. Il l'a pénétra doucement. Ses mouvement s'accélérèrent... Puis se retira de nouveau et vint forcer l'anus de
la pauvre soumise. La sodomie fut bien que douce, douloureuse pour Myriam. Il éjacula ensuite en sa bouche, l'obligeant ainsi à avaler le sperme chaud. La porte se rouvrit. Au bout de quelques
secondes, la laisse vint se rattacher et la jeune femme conduisit Myriam dans un nouvel endroit. Myriam espérait retourner dans la pièce où elle avait été retenue prisonnière afin de pouvoir y
pleurer. Les mains toujours attachées, les yeux bandés, ne sachant où elle était, elle n'avait d'autre choix que de coopérer. Mais la femme à la laisse s'arrêta. Elle retira la laisse et détacha
les liens de ses poignets. Myriam n'osa pas enlever son bandeau sur les yeux . Elle attendit, debout, de voire ce qui allait se passer. Comme il e se passait rien, elle le retira enfin .
Deux hommes la regardaient. Ils étaient cagoulés. Seul leurs yeux perçaient. L'un d'eux s'approcha, et l’embrassa longuement, langoureusement tandis que le deuxième sortait son sexe et commençait
à se branler. Elle fut mise à genou et obliger de sucer ces hommes. Ils l'ont prise à tour de rôle, elle les suçait, se faisait pénétrée par ces hommes cagoulées. Vaginale, anale, buccale... Elle
n'avait pas le choix, elle subissait. Ils étaient doux et tendre, mais ne lui laissait pas le choix. Ils éjaculèrent à leur tour dans sa bouche, et la forcèrent à avaler. Ils se rhabillèrent et
sortirent de la chambre. Myriam resta un moment sur le lit la tête dans ses mains. Se cachant les yeux, à essayer de comprendre pourquoi elle était là. Et ce silence, pesant... Personne ne disait
mot, elle non plus. Puis la femme détentrice de la laisse entre dans la pièce. Elle était belle sexy en porte jarretelle, sans string et les seins nus. Elle lui remit la laisse, et commença à la
tirer dans le couloir. Myriam résista un peu, la jeune femme la regarda, et lui fit « chut » de son doigt devant sa bouche, puis l’emmena docilement dans le salon où des verres étaient
servis. La femme lui retira son collier et la laisse, la posa sur la table et s'approcha de Myriam. Elle l'embrassa, la caressa et lui fit l'amour à son tour. Une fois terminé, elle lui rebanda
les yeux, lui remit le collier et la laisse et l’entraîna dans une autre pièce. Là, on lui rattacha les main, et les accrocha en hauteur . On lui attacha aussi les chevilles, l'obligeant
ainsi à garder les jambes écartées. Elle prit un puissant coup de martinet sur les fesses ce qui lui arracha un cri. Elle en pris d'autres, fort, douloureux, sur les fesses, les seins et le sexe.
Puis quelqu'un la sodomisa hardiment, vigoureusement. Puis une nouvelle séance de torture. On la détacha, on l’allongea sur le dos, et la sodomie reprit. Celui qui la sodomisait l'embrassait
aussi. Une main par derrière, retira son bandeau. Elle vit alors que c'était la femme qui la pénétrait. Trois hommes nus et cagoulés attendaient apparemment leur tour. Mais les trois hommes, se
jetèrent sur les femmes et les violèrent sans retenus, violemment, leur claquant les fesses, les giflant même... Elles hurlaient de plaisir.. . Une fois que les trois comparses eurent terminés,
ils retirèrent leur cagoule et Myriam reconnu trois de ses amis amants. Elle explosa de rire en les traitant de salaud !